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Droit(s) et street art - Bibliographie

Graffiti is a crime, par Banksy, New York

Œuvre de Banksy à New York

Le Street art, ou art urbain, est un courant artistique né dans les années 1960/1970 aux Etats-Unis à la suite de l’apparition de la bombe aérosol. Cette forme d’expression repose sur l’idée que l’artiste plasticien intervient dans l’espace public et sur des supports, publics ou privés, qui ne lui appartiennent pas. Originellement, il s’agit de l’expression d’une revendication de liberté et d’une révolte contre le système marchand et politique. La réponse du droit face à cette expression artistique urbaine n’a été dans un premier temps que pénale. Aujourd’hui, les œuvres d’artistes comme Banksy ou Ernest Pignon-Ernest s’arrachent à prix d’or sur le marché de l’art et sont exposés dans les musées.

Une telle évolution invite à dépasser l’appréhension juridique du Street art par le seul droit pénal afin d’en apprécier toutes les implications.

Le Street art interroge ainsi différentes branches du droit : s’agit-il d’un délit de graffiti ou d’une œuvre de l’esprit ? Faut-il distinguer les graffitis des tags ? Si œuvre il y a, qui est propriétaire de l’œuvre : l’artiste ou le propriétaire du support ? Comment s’applique le droit moral de l’auteur pour ces œuvres souvent anonymes ? Le propriétaire du support peut-il détruire l’œuvre ou la vendre ? Quelles sont les conséquences du caractère éphémère de l’œuvre ? Le droit de la propriété intellectuelle permet-il de protéger l’artiste ?

Cette bibliographie réalisée à l’occasion du colloque « Droit(s) et street art, de la transgression à l’artification » du 14 octobre 2016, organisé par l’Université Paris 13 en partenariat avec la BnF, entend présenter les différents points de vue d’un phénomène urbain illégal devenu objet d’art.

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Droit(s) et street art [fichier .pdf – 525 Ko – 12/10/16 – 8 p.]

mardi 25 octobre 2016

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