Soutenez la BnF
Formulaire de recherche

Collections et services

Presse

Presse numérisée

En 2005, la BnF a lancé un premier programme de numérisation. Celui-ci s’est concentré sur la presse quotidienne nationale depuis1799, date à laquelle est créée Le Journal des débats, jusqu’en 1944 qui voit le renouvellement complet de la presse française. A ces titres nationaux, se sont adjoints quelques titres numérisés dans le cadre de conventions avec des entreprises de presse (L’Ouest-Éclair et Le Monde diplomatique). Actuellement, un nouveau marché de numérisation a pris la suite du premier programme et continue sur la même lancée avec des volumétries moindres toutefois. Si l’accent mis sur la presse quotidienne nationale est maintenu, un souci de diversification est présent avec la numérisation prévue d’hebdomadaires (notamment Ce Soir et Regards), de presse régionale (Le Radical de Marseille) et de titres provenant d’anciennes colonies ou territoires sous domination française (L’Écho annamite, L’Écho d’Alger).

Ces grands programmes n’épuisent pas la totalité de la presse présente dans Gallica. En effet, divers programmes et de numérisation et de sauvegarde ont également permis de numériser journaux et revues. Presse illustrée, presse hebdomadaire et spécialisée sont ainsi venus enrichir la bibliothèque numérique. Enfin, des partenariats spécifiques ont permis la numérisation des journaux de tranchées ou les journaux clandestins de la Résistance.

Parallèlement à cet effort quantitatif, la BnF est soucieuse de la qualité de la recherche dans les corpus numérisés. L’attention portée à l’amélioration de la recherche plein texte en est l’illustration. Progressivement, c’est l’ensemble de la presse numérisée qui sera accessible en mode texte.

L’ampleur de la presse numérisée par la BnF lui permet de prendre activement part à des projets ou réseaux internationaux tels que Europeana Newspapers et le Réseau Francophone Numérique.

À noter

En l’absence de conventions ou d’accords avec les sociétés de presse détentrices des droits, la BnF considère le journal comme une œuvre collective qui entre dans le domaine public le 1er janvier de l’année suivant le soixante-dixième anniversaire de publication. Ainsi, en 2013, les fascicules accessibles en ligne ne vont pas au-delà du 31 décembre 1942. Les fascicules sous droits qui ont été numérisés sont uniquement consultables dans les salles de lecture de la Bibliothèque de recherche.

lundi 28 octobre 2013

Partagez