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Sélection de dons récents

Quelques exemples parmi les dons faits à la BnF au cours des dernières années.

Sélection de dons faits à la BnF en 2008

Fonds Julien Gracq

Legs de l'auteur. 2008. Département des Manuscrits

Brouillon du Rivage des Syrtes, 1951. BnF | Département des Manuscrits

Brouillon du Rivage des Syrtes, 1951

Le 22 décembre 2007, Julien Gracq s’éteignait à l’âge de quatre-vingt dix-sept ans, léguant l’ensemble de ses manuscrits littéraires à la Bibliothèque nationale de France.

Ce fonds exceptionnel est riche de plus de quinze mille pages autographes. Il comprend la quasi totalité des manuscrits des grands romans de Julien Gracq (Au château d’Argol, Un beau ténébreux, Le Rivage des Syrtes, Un balcon en forêt), de ses nouvelles (La Presqu’île), poèmes (Liberté grande), pièce de théâtre (Le Roi pêcheur), essais (André Breton, La Littérature à l’estomac, Préférences), sous forme de dossiers de travail et de mises au net corrigées.
S’y ajoutent des textes inédits, dont un roman inachevé, et les très nombreuses pages de « Notules » de ses trente-six cahiers, en partie publiées (de Lettrines aux Carnets du grand chemin en passant par Les Eaux étroites), dont le contenu ne pourra faire l’objet d’aucune divulgation pendant une période de vingt ans.

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l’article de Chroniques, le magazine de la BnF, novembre-décembre 2008 [fichier .pdf – 263 Ko – 16/05/14 – 2 p.]

Fonds Eugène Ionesco

Don de Mme Marie-France Ionesco. 2008. Département des Arts du spectacle

Eugène Ionesco devant ses peintures à Saint-Gall, années 1980. Photo Franziska Rast-Erker Galerie. BnF | Départements des Arts du spectacle.

Eugène Ionesco devant ses peintures à Saint-Gall, années 1980.

À l’occasion du centenaire de la naissance d’Eugène Ionesco, le département des Arts du spectacle de la BnF reçoit en don de sa fille Marie-France ses archives. Manuscrits, notes personnelles, correspondances, croquis et photographies des principales mises en scène françaises et étrangères, entrant à la BnF sont inédits.

Auteur dramatique et écrivain français d’origine roumaine, Eugène Ionesco est le fondateur de ce que l’on a appelé le « théâtre de l’absurde ».
Après des débuts difficiles, où ses premières pièces se jouent devant des salles vides, vient la reconnaissance internationale et son théâtre, plus particulièrement La Cantatrice chauve, Les Chaises, Rhinocéros et Le Roi se meurt, est traduit dans toutes les langues.

Très impliqué dans la lutte pour les droits de l’homme, il publie des chroniques et parcourt le monde. Durant les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, il s’adonne à la peinture, thérapie contre la dépression.

Avant-gardiste mais publié de son vivant dans la bibliothèque de la Pléiade, Satrape du Collège de Pataphysique et membre de l’Académie française, clown et mandarin, Ionesco aimait à déstabiliser et demeure une personnalité complexe à l’image de son oeuvre.

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l’article de Chroniques, le magazine de la BnF, septembre-octobre 2009 [fichier .pdf – 445 Ko – 16/05/14 – 2 p.]

Archives d'Yvette Chauviré

Don de Mme Yvette Chauviré. 2008. Département des Arts du spectacle

Portrait d´Yvette Chauviré en studio, s. d. Photographie de Serge Lido. © Serge Lido. BnF | Département des Arts du spectacle

Portrait d'Yvette Chauviré en studio, s. d. Photographie de Serge Lido.

Yvette Chauviré étudie la danse à l’école de l’Opéra de Paris de 1927 à 1931 et est nommée étoile en 1941. Sa carrière se déroule dans le cadre de l’Opéra mais aussi dans des compagnies extérieures, comme le Nouveau Ballet de Monte Carlo, le Royal Ballet, le Grand Ballet du Marquis de Cuevas. Elle fait ses adieux à la scène à l’Opéra de Paris en 1972 avec Giselle, dont elle reste l’une des plus grandes interprètes. De 1963 à 1982, elle est conseiller artistique du Ballet de l’Opéra, dirige l’Académie internationale de danse et enseigne à l’Ecole de danse de l’Opéra.

Le fonds des archives d'Yvette Chauviré contient quatre journaux de bord, des croquis de scènes, un dossier sur le Nouveau Ballet de Monte Carlo (1946-1947), des notes et des scénarios, des contrats, des programmes, des photographies, des affiches et environ 47 costumes et accessoires de scène.

Exemplaire d’Alcide, opéra de Marin Marais

Don de la claveciniste et musicologue Laurence Boulay (1925-2007). 2008. Département de la Musique

Marin Marais (1656-1728)

Marin Marais (1656-1728)

Marin Marais est certainement mieux connu grâce à ses pièces pour basse de viole – près de six cents – considérées comme l’apogée de l’école française de viole que par ses opéras, dont le plus connu demeure Alcyone (1706) en raison d’une célèbre « tempête », l’une des premières tentatives de musique imitative sur la scène de l’Opéra.

Son premier opéra Alcide, tragédie en musique en cinq actes et un prologue écrit, sur un livret de Campistron, avec Jean-Louis de Lully, l’un des fils du célèbre Lully, fut créé à Paris le 3 février 1693, repris en 1705, sous le titre La Mort d’Hercule, en 1716 sous le titre La Mort d’Alcide et, enfin, en 1744. La partition d’Alcide n’est connue que par des copies manuscrites et ne fut jamais éditée. L’intérêt des vingt-deux transcriptions pour clavecin contenues dans ce recueil n’en est que plus exceptionnel.
Elles représentent un choix des meilleures pièces extraites de chaque acte, démarche inhabituelle mais pas unique puisque Jean-Philippe Rameau lui-même fit publier son célèbre opéra Les Indes galantes sous la forme d’extraits pour clavecin. Le seul exemplaire connu de ces Symphonies d’Alcide se présente dans un format assez inhabituel qui vient de ce que les pages gravées n’ont pas été massicotées. L’auteur a joint une table des agréments qui doit guider l’interprète dans l’exécution de l’ornementation (par exemple pour les coulés et les arpègements). Une Marche du prologue est proposée dans une version difficile puis facile. Elle comporte des indications d’instruments hautbois, flûtes qui laissent supposer une possible exécution en trio.

Manuscrit du Mystère de la chambre jaune

Don de la famille de Gaston Leroux. Décembre 2008. Département des Manuscrits

Gaston Leroux et son fils Miki, vers 1909. BnF | Département des Manuscrits.

Gaston Leroux et son fils Miki, vers 1909.

Longtemps considéré comme définitivement perdu, le manuscrit du Mystère de la chambre jaune, roman policier culte de Gaston Leroux, vient d’être retrouvé par la famille de l’écrivain.

C’est au cours d’un banal déménagement qu’un des petits-fils de Gaston Leroux a découvert le manuscrit, caché sous de vieux journaux dans le grenier de sa maison.
Le manuscrit, complet, est écrit sur environ 200 feuillets très corrigés auxquels Gaston Leroux a ajouté de nombreux papiers collés qui modifient, complètent ou précisent le premier jet du texte. À ce stade du travail, le personnage de Rouletabille s’appelle encore Boitabille, nom que Gaston Leroux abandonnera en 1907 au moment de la parution du roman en feuilleton dans L’Illustration.

Dans la malle retrouvée par la famille du romancier se trouvaient également les manuscrits de deux autres romans de Gaston Leroux, La Poupée sanglante (1923) et Le Capitaine Hyx (1920), également offerts à la Bibliothèque nationale de France.

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l’article de Chroniques, le magazine de la BnF, mars-avril 2009 [fichier .pdf – 149 Ko – 16/05/14 – 1 p.]

Manuscrits de Claude Ollier

Don de  l'auteur. Novembre 2008. Département des Manuscrits

L’écrivain Claude Ollier a donné à la BnF les manuscrits de ses fictions, de La Mise en scène à Wert et la vie sans fin.

Né à Paris en 1922, Claude Ollier, après des études à HEC et de nombreux métiers qui le verront notamment vivre au Maroc, publie La Mise en scène aux Éditions de Minuit en 1958. Premier Prix Médicis, cette oeuvre inaugure un des grands cycles romanesques de l’après-guerre, Le Jeu d’enfant, composé de huit livres écrits jusqu’en 1975, dont Le Maintien de l’ordre, Été Indien, L’Échec de Nolan, La Vie sur Epsilon, Enigma, Our ou Vingt ans après et Fuzzy Sets. Ce cycle transforme profondément les structures narratives et fait de lui un des chefs de file du « Nouveau Roman ». À partir de 1959, il se consacre exclusivement à l’écriture, nourri de son expérience personnelle et de ses séjours au Maroc (Marrakch Médine, 1979), en Asie (Mon Double à Malacca, 1982), en Australie (Outback ou l’Arrière-monde, 1995), en Europe, en Amérique et au Moyen-Orient.

Claude Ollier est également l’auteur d’un Journal, de critiques cinématographiques, de pièces radiophoniques et de livres publiés en collaboration avec des peintres.

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l’article de Chroniques, le magazine de la BnF, mars-avril 2009 [fichier .pdf – 277 Ko – 16/05/14 – 1 p.]

Archives littéraires d'Albert Simonin

Don de Mmes Marie-Hélène Simonin et Françoise Lucas-Simonin. Octobre 2008. Département des Manuscrits

Le Hotu. Manuscrit autographe, premier feuillet. BnF | Département des Manuscrits.

Le Hotu. Manuscrit autographe, premier feuillet.

Ce don comprend l'ensemble des archives littéraires d’Albert Simonin (1905-1980).

Les manuscrits des ses oeuvres – de Grisbi or not grisbi (1955) aux Confessions d’un enfant de La Chapelle (1977) –, sa correspondance, ses agendas ainsi que son travail pour le cinéma et la télévision offrent des sources inédites pour toute étude consacrée à celui que Léo Malet surnommait le « Chateaubriand de la pègre ».

Né dans un quartier populaire du nord de Paris au début du siècle dernier, Albert Simonin exerce mille métiers avant de devenir écrivain : électricien, fumiste, vendeur de chemises, négociant en perles, journaliste ou chauffeur de taxi. C’est en 1953 qu’il fait son entrée dans la Série noire avec Touchez pas au grisbi, parrainé par Roger Nimier.

Dans ses trilogies consacrées à Max le Menteur (1953-1955) et au Hotu (19681971), Albert Simonin met en scène le milieu des truands parisiens des années 1920 et 1950, en leur prêtant un argot châtié, qu’il rassemble dans son dictionnaire Le Petit Simonin illustré (1957). Il est également l’auteur de : Une balle dans le canon (1958), Du mouron pour les petits oiseaux (1960), Lettre ouverte aux voyous (1966), Le Savoir-vivre chez les truands (1967) et L’Elégant (1973).

Albert Simonin a participé comme scénariste ou dialoguiste à l’adaptation de ses romans au cinéma et à l’élaboration de nombreux films devenus de grands succès populaires : Touchez pas au grisbi (Jacques Becker, 1954), Le Cave se rebiffe (Gilles Grangier, 1961), Mélodie en sous-sol (Henri Verneuil, 1962), Les Tontons flingueurs (Georges Lautner, 1963), Les Barbouzes (Georges Lautner, 1964), La Métamorphose des cloportes (Pierre Granier-Deferre, 1965).

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l’article de Chroniques, le magazine de la BnF, janvier-février 2009 [fichier .pdf – 267 Ko – 16/05/14 – 2 p.]

Manuscrits et dactylographies de David Rousset

Don des fils de l'auteur. Juillet 2008. Département des Manuscrits

Davd Rousset. Collection privée

Davd Rousset. Collection privée

Ce don comprend les manuscrits et dactylographies corrigées de L’Univers concentrationnaire et Les Jours de notre mort.

Né en 1912, à Roanne, David Rousset, après des études de lettres et de philosophie, se lance tôt dans le combat politique, d’abord comme militant socialiste puis trotskiste.
Engagé dans la résistance, il est arrêté par la Gestapo le 12 octobre 1943, torturé, puis déporté en Allemagne, successivement à Porta Westphalica, Neuengamme, aux mines de sel de Helmstedt et à Buchenwald.
Devant l'avancée des Alliés, il aura à subir, comme de nombreux déportés, une terrible « marche de la mort ». Cette expérience va orienter ses engagements d’intellectuel.

Libéré en avril 1945, il rédige son témoignage sur les camps de concentration, L’Univers concentrationnaire, qui paraît en 1946 et reçoit le prix Renaudot. Puis, dépassant ses souvenirs personnels, il recueille les récits d’autres témoins, utilise des ouvrages récemment parus ou à paraître, et publie en 1947 Les Jours de notre mort, roman puissant où l’invention n’existe pas, sinon dans l’organisation de ces documents pour reconstituer la réalité vécue du monde concentrationnaire et le système qui l'a sous-tendu.
L'expérience concentrationnaire fera de David Rousset un adversaire résolu et permanent de tous les asservissements, qu'ils s'accomplissent en Union soviétique ou en Chine. David Rousset est décédé en 1997.

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l’article de Chroniques, le magazine de la BnF, janvier-février 2009 [fichier .pdf – 241 Ko – 16/05/14 – 2 p.]

Fonds Jean-Patrick Manchette

Don de la famille de l'auteur. Avril 2008. Département des Manuscrits

Dessin de Jean-Patrick Manchette. BnF | Département des Manuscrits.

Dessin de Jean-Patrick Manchette.

De ses toutes premières tentatives de fiction aux notes préparatoires de ses derniers projets (Iris, La Princesse du sang), en passant par les manuscrits de ses chroniques, son abondant travail pour le cinéma, ses activités de traducteur, ses carnets de notes de lecture, ses dessins et une vaste correspondance, les archives littéraires de Jean-Patrick Manchette ouvrent des perspectives inédites de recherche sur un styliste et théoricien de premier plan, figure majeure de la littérature française de ces quarante dernières années.

Jeune militant contre la guerre d’Algérie, influencé par les Situationnistes, Jean-Patrick Manchette fait son entrée dans la Série Noire en 1971 (Laissez bronzer les cadavres !, écrit en collaboration avec Jean-Pierre Bastid) avant d’en devenir un auteur phare. Passionné de polars américains, notamment Dashiell Hammett ou Raymond Chandler, il entreprend un travail de déconstruction d’un genre où beaucoup a déjà été écrit, tout en reprenant volontairement ses codes. C’est par dérision qu’il invente l’expression de « néo-polar », comme ersatz de polar, reprise par la suite dans un sens différent.

« Roman d’intervention sociale », le roman noir est aussi le reflet de la société contemporaine : l’affaire Ben Barka (L’Affaire N’Gustro), la dérive terroriste (Nada), le malaise des cadres (Le Petit Bleu de la Côte Ouest) ou le désenchantement de la police (Morgue pleine et Que d’os !) sont par exemple évoqués. Styliste avant tout, Jean-Patrick Manchette développe une écriture comportementaliste, épurée et froide (La Position du tireur couché), et questionne les relations entre littérature de romans noirs et littérature dite « générale » ou « blanche ».

Passionné de jazz et saxophoniste à ses heures, traducteur pointilleux entre autres de Robert Littell, Donald Westlake et Ross Thomas, sans compter la bande dessinée, The Watchmen d’Alan Moore et Dave Gibbons, Jean-Patrick Manchette est également auteur de nombreuses critiques de romans noirs et de cinéma – Les Yeux de la momie pour Charlie Hebdo –, dialoguiste et scénariste de films.

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l’article de Chroniques, le magazine de la BnF, automne 2008 [fichier .pdf – 474 Ko – 16/05/14 – 2 p.]

Fonds François Billetdoux

Don de Mme Évelyne Billetdoux, épouse de l'auteur, en accord avec ses filles, la comédienne Virginie Billetdoux et la romancière Rafaële Billetdoux. Janvier 2008. Département des Arts du spectacle

Notes préparatoires pour l’essai « Océan du théâtre » (vers 1970), fonds François Billetdoux. BnF | Département des Arts du spectacle.

Notes préparatoires pour l’essai « Océan du théâtre » (vers 1970), fonds François Billetdoux.

Ce don est composé d’archives théâtrales et de manuscrits d’articles, romans, scénarios de films et téléfilms, et des pièces et émissions radiophoniques.

Dramaturge, homme de radio et acteur, François Billetdoux (1927-1991) aborde l’écriture dramatique avec un sens aigu de la langue parlée. À la nuit la nuit (1955), Tchin-tchin (1959), Va donc chez Törpe (1961), Comment va le monde, Môssieu ? Il tourne, Môssieu (1954), Il faut passer par les nuages (1964), Réveille-toi Philadelphie (1988)… autant de titres qui évoquent le souvenir de grands moments de théâtre, pièces qui constituent des métaphores ironiques d’une société qui se défait, servies par de grands acteurs, comme Madeleine Renaud, ou par les Comédiens français.

Le téléfilm Pitchi poï (1967) représente la première expérience de production télévisuelle européenne : chaque épisode de ce feuilleton a été produit et tourné dans un pays d’Europe différent.

Un projet d’essai intitulé Océan du théâtre est particulièrement émouvant : sous forme d’un ensemble de fragments aphoristiques, François Billetdoux traque l’origine de sa passion pour le théâtre, la signification de son œuvre et le rôle du théâtre dans la société.

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l’article de Chroniques, le magazine de la BnF, été 2008 [fichier .pdf – 173 Ko – 16/05/14 – 1 p.]

Fonds Raymond Aron

Don de Mme Dominique Schnapper et de Melle Laurence Aron. Janvier 2008. Département des Manuscrits.

La richesse du fonds est à la mesure du rôle exceptionnel qu’a joué Raymond Aron dans la vie intellectuelle française et internationale.

Aux manuscrits de ses ouvrages, des Guerres en chaîne (1951) aux Mémoires (1983), en passant par L’Opium des intellectuels ; Paix et guerre entre les nations ; Les Désillusions du progrès ; Penser la guerre, Clausewitz, s’ajoutent ceux de ses articles, de ses cours, de ses conférences. Ils sont complétés par une magnifique correspondance, où l’on rencontre notamment le général de Gaulle, André Malraux, Henry Kissinger, Claude Lévi-Strauss, Julien Freund …

Normalien, agrégé de philosophie, rédacteur en chef de la revue La France libre à Londres de 1940 à 1944, il mène après la guerre une carrière multiforme : éditorialiste à Combat (1946-1947), au Figaro (1947-1977) et à L’Express (1977-1983), professeur à l’Institut d’études politiques, à l’École nationale d’administration, titulaire d’une chaire de sociologie à la Sorbonne et au Collège de France, chroniqueur à Europe n°1 (1968-1972), écrivain. Mais, derrière l’apparente diversité d’une oeuvre qui relève de l’histoire de la pensée politique, de la sociologie de la civilisation industrielle et d’une réflexion sur les relations internationales, se cache un projet unique : comprendre et expliquer le mouvement de la société moderne.

Longtemps conservé au Centre de recherches politiques Raymond Aron, le fonds a fait l’objet d’un inventaire détaillé par Elisabeth Dutartre, ingénieure d’études à l’École des hautes études en sciences sociales. Cet instrument de travail, indispensable à tous ceux qui s’intéressent à l’oeuvre de Raymond Aron et plus généralement à l’histoire de la société contemporaine, vient d’être publié par la Bibliothèque nationale de France et l’École des hautes études en sciences sociales.

lundi 19 mai 2014

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Rapport d’activité 2008 : dons, legs, donations [fichier .pdf – 116 Ko – 03/01/11]
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