La BnF

Département de l'Audiovisuel

Salle A. Bibliothèque du Haut-de-jardin du site François-Mitterrand © David Paul Carr / BnF
Le département de l’Audiovisuel, issu de la Phonothèque nationale, conserve et communique les collections de documents sonores, de vidéos et de documents multimédias (multisupports, logiciels, jeux vidéos…) sur tous les supports, entrés à la BnF par dépôt légal, mais aussi par acquisition, par don ou par dépôt volontaire. Cet ensemble représente aujourd’hui près de 1 500 000 documents. Ouvrages et revues en lien avec ces domaines, ainsi que des fonds d’archives spécifiques y sont également consultables. Le département conserve aussi une collection unique de 1 300 appareils d’enregistrement et de lecture de documents sonores, de vidéos et de multimédias.

Actualités du département de l'Audiovisuel

Expérimentation de nouveaux services en salles A et B

François-Mitterrand - Bibliothèque d’étude (niveau Haut-de-jardin) du 10 au 15 avril 2018.

Expérimentation de nouveaux services en salles A et B, du mardi 10 au dimanche 15 avril 2018

Nouveaux services en salles A et B

Les salles A et B se transforment avec bientôt un espace d’animation et de diffusion, un studio multimédia, un espace jeux vidéo et de réalité virtuelle… Venez tester certains de nos nouveaux services : réalité virtuelle, café presse, mise à disposition de tablettes et donnez-nous vos impressions pendant toute la semaine du 10 au 15 avril

La musique russe au 20e siècle

François-Mitterrand - Bibliothèque d’étude (niveau Haut-de-jardin) du 12 mars au 29 avril 2018.

 

Ivan Tsarevitch capturant l’oiseau de feu, 1915, Léon Bakst

Au début du XXe siècle, à côté de compositeurs post-romantiques (Taneiev, Glazounov, Rachmaninov), des courants modernistes en Russie se font jour, tout autant qu’en Europe occidentale : Scriabine avec ses nouvelles perspectives harmoniques, Stravinsky, qui met au premier plan le rythme et l'utilisation du folklore russe archaïsant dans sa première période russe.

Avec la révolution de 1917, certains compositeurs vont suivre les nombreux artistes qui choisissent l’émigration (Stravinsky, Prokofiev jusqu’en 1936, mais aussi Rachmaninov, Medtner), d’autres vont célébrer la nouvelle ère industrielle (Mossolov) et politique.

Mais la liberté nouvelle est stoppée net dès la fin des années 30, avec l’injonction aux compositeurs d’abandonner toute recherche formelle pour se tourner vers des musiques populaires plus facilement compréhensives, dans une acceptation souvent contrainte des règles et des valeurs du réalisme socialiste.

 Après l’effort de guerre qui calme pour un temps la répression des artistes, le rapport Jdanov de 1948 fait le procès de tous les grands compositeurs du moment, notamment Chostakovitch, Prokofiev, Khatchaturian, Roslavets, ou même Miaskovski pourtant plus classique.

La mort de Staline arrêtera la répression, mais c’est très lentement que la vie musicale pourra renaître plus librement. Pour continuer à être joué, Chostakovitch, joue à cache-cache avec les censeurs.

La fin des années staliniennes permettra aux musiciens russes de prendre connaissance, souvent en secret, des courants de la musique contemporaine occidentale. Ce sera l’émergence de compositeurs comme Denisov, Goubaidulina, Ustvolskaya.
Lorsque cette avant-garde pourra s’exprimer en plein jour à partir des années 1980, certains compositeurs de la génération précédente qui n’avaient pu s’exprimer suffisamment seront parfois laissé de côté : aujourd’hui, on redécouvre un compositeur comme Weinberg.

D'autres compositeurs ont connu une grande notoriété en Russie, sans être aussi joués en Occident : Chebaline, Chedrine, Tishchenko, Kabalevski.

Le cas d'Alfred Schnittke, auteur d'une oeuvre abondante mais inclassable, est à part en raison de ses caractéristiques polystylistiques, usant souvent de l'expressionnisme et du collage.

À l'occasion de l'accueil de la Russie au Salon du Livre, comme pays invité d'honneur, la Bibliothèque nationale de France permet d'écouter et de regarder sur ses écrans audiovisuels du Haut-de-jardin des enregistrements de nombreuses œuvres des compositeurs cités dans cet article à travers des sites musicaux en ligne.

Des tablettes à disposition en salle A et B

François-Mitterrand - Bibliothèque d’étude (niveau Haut-de-jardin)

 
Des tablettes Ipad sont mises à disposition contre une pièce d'identité, permettront de consulter dans l'enceinte des salles de lecture A et B des applications multimédia sélectionnées et des ressources média  : 
  • jeux vidéo (ex : "Badland", Frogmind 2012)
  • livres enrichis (ex: "Retour à Béziers", L'Apprimerie 2014)
  • applications culturelles (ex. : "Les Petits monstres d'Odilon", RMN 2012)
  • PressReader pour des contenus médias

Des jeux vidéo sur tous les postes audiovisuels en Haut-de-jardin

François-Mitterrand - Bibliothèque d’étude (niveau Haut-de-jardin)

 

Unmanned © Molleindustria, But that was yesterday © Michael Molinari, Westerado © Ostrich Banditos, Samorost © Jakub Dvorský, Elude © Gambit

Une sélection de jeux web indépendants est proposée sur tous les postes audiovisuels des salles du Haut-de-Jardin.

Les thèmes et les choix graphiques sont très diversifiés dans cette première sélection. Elle est destinée à s'enrichir progressivement de nouveaux titres :
  • graphismes dessinés (Daymare Cat, Cube escape)
  • esthétique des jeux Atari 2600 (Dont look back)
  • éloge de l'amitié (...But that was yesterday)
  • hommage aux grandes heures de la console NES (Abobo’s big adventure).

Jeux sur console en salle A

François-Mitterrand - Bibliothèque d’étude (niveau Haut-de-jardin) - Salle A

Jeux PS3

Jeux PS3

  • Jeux pour console sur demande :
Une sélection d'une trentaine de jeux PS3 et PS 4 est disponible à la demande sur deux consoles Play Station 3 et Play Station 4 en salle A.

  • Jeux vidéo à plusieurs les samedis et dimanches :
Des séances à plusieurs joueurs (de 2 à 4) et sur grand écran sont organisées en salle A ; elles ont lieu dans l'espace du Salon de cinéma les samedis et dimanches de 13h à 16h. Plusieurs titres sont disponibles sur demande.

lundi 9 avril 2018

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Contact

  • Pascale Issartel
    Directrice
    Téléphone : 01 53 79 53 00
    Télécopie : 01 53 79 47 01
    Courriel : audiovisuel@bnf.fr

    Pour une recherche bibliographique, posez une question à SINDBAD, le service de réponses à distance de la BnF.
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