Aġt̕ark̕ ew Astġaybašxowt̕iwn ē girk̕s ays (Աղթարք եւ Աստղայբաշխութիւն է գիրքս այս)
Venetik, tp. Hakob Meġaparti, 1512. [243] p., ill. ; 18 cm.
BnF
Réserve des livres rares
[Rés. R. 2689
L’imprimerie arménienne naît à Venise au début du XVIe siècle. L’officine de Yakob Meghapart, premier imprimeur arménien et fondateur de l’imprimerie arménienne, diffuse principalement des livres religieux mais aussi d’histoire, de poésie, ou d’astrologie, comme ce traité paru en 1512, qui est un mélange de prières, d’invocations aux démons et d’interprétation des rêves. En 1512-1513, l’imprimeur Meghapart imprime cinq ouvrages : Urbatagirk (Livre du vendredi), Parzatumar (le calendrier), Pataragatetr (le Missel), Altark (Traité d’astrologie) et Tagharan (Livre de chants).
Le fonds arménien de la BnF, qu’il soit manuscrit ou imprimé, est entré très tôt dans la bibliothèque royale ; il est aujourd’hui entièrement catalogué. Notons la parution en 1666 de la première édition de la Bible arménienne, à Amsterdam, par l’évêque Oskan Erevantsi. Un exemplaire en est offert au roi de France. L’imprimerie arménienne s’est rapidement développée du XVIe au XVIIIe siècles à Venise, Constantinople, Rome, Lvov, Milan, Ispahan, Livourne, Marseille, Amsterdam, Madras, Calcutta, Smyrne, Etchmiadzin, Trieste, Saint-Pétersbourg…
[Document présenté du 16 septembre au 10 décembre 2012]
jeudi 13 septembre 2012