Chloé Sharrock - Dieu n’habite plus ici

Territoires : France métropolitaine
Dieu n’habite plus ici renvoie à un colloque qui s’est tenu en novembre 2018 à Rome, soulevant l’épineuse question de la disparition des églises catholiques. Le pape François avait même fait le déplacement, attestant de la gravité de la situation. Ce projet se penchera donc sur la retranscription architecturale et sociale de la mutation du religieux qui s’opère actuellement, en documentant le délabrement, puis la transformation, et enfin la renaissance des églises de France.
 

Née en 1992, Chloé baigne très tôt dans un environnement artistique où l’image est considérée comme un médium privilégié pour véhiculer des engagements. Elle poursuit des études d’Histoire de l’Art, se spécialisant dans les courants artistiques du XVe au XVIIIe siècle, un domaine qui influence encore profondément l’esthétique de son travail aujourd’hui, et complète son parcours par des études de cinéma documentaire.

Poussée par un besoin de témoigner des bouleversements du monde, elle décide en 2017 que son médium sera celui la photographie. Son engagement l’emmène dans un premier temps au Moyen-Orient. De retour en France, elle crée en 2017, l’association Alhawiat, promouvant le rôle des femmes dans les sociétés post-conflictuelles du Moyen-Orient. En 2019, son engagement pour les droits des femmes l’emmène en Inde, où elle produit le récit Sugar Girls sur les hystérectomies forcées, qui sera exposé à Visa Pour L’image l’année suivante et récompensé par des bourses du CNAP (Centre national des Arts plastiques), de la Scam et du ministère de la Culture. Depuis, ses reportages se concentrent principalement sur l’Irak, la Syrie et plus récemment l’Ukraine, autour de thèmes liés à la violence sous toute ses formes, le traumatisme et la reconstruction.

Chloé est membre de l’agence MYOP depuis Juillet 2021.

 

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