À noter : en raison de la fermeture de plusieurs bibliothèques universitaires, les salles de lecture du site François-Mitterrand sont susceptibles d'être saturées.
« Crépuscule », une œuvre monumentale d’Astrid de La Forest
La BnF enrichit ses collections contemporaines avec un ensemble de cinq peintures monumentales commandées à l’artiste Astrid de La Forest.
Grâce au mécénat de Catherine Delepelaire, membre des Amis de la BnF, ces œuvres rejoignent les collections du département des Estampes et de la photographie. Cette commande exceptionnelle des Amis a été proposée par le département des Estampes et de la photographie de la Bibliothèque.
Pour Astrid de La Forest, graveuse à l’origine, c’est un tournant : s’être essayée à de si grands formats lui ouvre d’inédites perspectives d’expression. Elle les a peints à plat avant de redresser les cadres. Ses pinceaux ont alors épaissi un tronc ou densifié un ciel d’une acrylique très diluée. Un choix qui lui permet de superposer les glacis et de répandre la couleur avec vivacité.
Ce qu’elle capte sur le vif n’est qu’un point de départ. Tout revit dans son atelier : les arbres qu’elle a peints pour la BnF prennent ainsi leurs racines dans des carnets datant de sa résidence à la Villa Médicis, il y a six ans.
Préparation des fonds Peinture des pins Les carnets de la Villa Médicis Astrid de La Forest dans son atelier
L’artiste est déjà largement représentée dans les collections de la Bibliothèque avec une cinquantaine d’œuvres où se révèle une maîtrise virtuose des techniques de la gravure.
Cette œuvre sur le thème des pins de Rome s’intitule « Crépuscule ». Elle a été installée avec minutie dans la salle de lecture commune aux départements des Estampes et de la photographie et des Cartes et plans.
Installation des toiles Tension des toiles sur châssis Accrochage au millimètre près Signature des toiles
Construite entre 1937 et 1946 par l’architecte Michel Roux-Spitz, elle se distingue par la sobriété de son architecture, la noblesse de ses matériaux et son éclairage zénithal. Restaurée lors de la rénovation du site Richelieu, elle retrouve aujourd’hui toute son élégance.
