Ed Alcock - Zones à Risque

Territoires : Fessenheim (Haut-Rhin), Tricastin (Drôme), Penly (Seine-Maritime), Blayais (Gironde), Dampierre-en-Burly (Loiret) / Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Normandie, Nouvelle-Aquitaine, Centre-Val de Loire
Dans un contexte de relance de l’énergie nucléaire, l’ambition est de documenter le quotidien des habitants des « zones à risque », ces territoires situés dans un rayon de cinq kilomètres autour des 18 centrales françaises afin de comprendre s’ils appréhendent le danger qu’ils encourent ou bien si le dis- cours rassurant du secteur, et la richesse des communes où ils vivent, les renforcent dans leur choix de vie.
 
© Aï-Estelle Barreyre

Ed Alcock est un photographe documentaire et portraitiste franco-britannique, né en 1974 au Royaume-Uni. Après un doctorat en mathématiques, il s’installe à Paris pour débuter sa carrière de photographe comme correspondent pour The Guardian et The New York Times.

Aujourd’hui, membre de l’agence MYOP, il collabore avec la presse française et internationale : Le Monde, L’Obs, ELLE, Télérama, Figaro Madame, Polka, Guardian Weekend, New York Times Magazine, The Observer Review, El Pais Semanal

L’intime, l’identité et le territoire sont au cœur de ses projets personnels. Son premier livre « Hobbledehoy », sur une relation fusionnelle entre une mère et son fils, est publié aux éditions Terrebleue, avec un réçit d’Emmanuel Carrère. Dans « Love Lane » et « The Wait », il explore les ravages d’un secret de famille. Suite à la décision du Royaume-Uni de quitter l’UE, il réalise la série « See EU later », qui tente de comprendre la colère des britanniques. Dans « Home, sweet home », il s’interroge avec humour sur la pertinence d’avoir des ancêtres gaulois pour devenir français. Dans « Stérile », il dévoile un monde aseptisé, dans lequel la dérision, les peurs et les questionnements rythment un quotidien absurde lors du premier confinement.

Son travail a été exposé aux Rencontres d’Arles, aux Promenades photographiques de Vendôme, à Portrait(s) Vichy, au Festival Circulation(s), au Festival Photo La Gacilly, à la Galerie Château d’Eau, au GoEun Museum of Photography (Corée) et au Lentos Kunstmuseum (Autriche).

 

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