Gaëlle Matata - [Fête et militantisme]

Territoires : France métropolitaine
Comment ce qui fait communauté au sein des minorités sexuelles et de genre se remet-il de la crise sanitaire ? Quelles sont les conséquences encore palpables dans les quotidiens ? Entre anxiété sociale et souvenirs traumatiques des années SIDA, quelles sont les réminiscences du Covid dans les activités des militant.e.s féministes, pour les droits des homosexuels et pour les activistes fêtards ? En présentant un travail qui oscille entre le militantisme et la fête, il s’agit de documenter une frange de la société constituée principalement de personnes qui se réclament des minorités sexuelles et de genre.
 

Gaëlle Matata est une photographe basée entre Marseille et Paris. Après plus de 10 ans d’une pratique régulière de la photographie, d’exploration de différentes techniques argentiques, et de nombreux reportages de nuit, Gaëlle se lance dans la photographie professionnelle en 2015.

Gouine engagée, blanche, elle collabore régulièrement avec des médias, lieux culturels, organisateur.rice.s de soirées et plus récemment avec des associations de préservation de l’environnement ou d’aide à la réinsertion (auprès de l’association Skin qui aide les victimes de cancer du sein) ou d’aide à la prise en charge (FAS).

Après un passage dans l’équipe organisatrice de la Queer Week (de Paris) en 2017-2018, elle co-fonde le média féministe queer LGBTQI+ Friction Magazine pour lequel elle couvre de nombreux événements militants ( l’Existrans ou la Pride de Nuit par exemple). Elle travaille également pour le média Vice pour lequel elle publie plusieurs reportages.

Son travail s’articule entre la fête et le militantisme.

 

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