Géraldine Lay - Regards sur le Vaucluse qui fait le pari des falaises d’escalade depuis la crise sanitaire

Territoire : Vaucluse
Du grimpeur occasionnel à l’ouvreur équipeur qui crée de nouvelles voies, en passant par la cohabitation avec la faune, les squats et les sites naturels, Géraldine Lay réalise le portrait d’une communauté sportive qui répond au besoin grandissant d’être dehors, en contact avec la nature.
 
©Olivier Maheux
Géraldine Lay est née en 1972 à Mâcon. Elle vit et travaille à Arles. Diplômée de l’École nationale de la photographie en 1997, son travail est représenté depuis le printemps 2005 par la galerie Le Réverbère.
Elle poursuit son activité photographique en parallèle de son rôle d’éditrice pour la photographie aux Éditions Actes Sud après avoir été responsable de fabrication. Son travail, plus sensible que documentaire, est le fruit de la manière singulière dont elle recourt à la photographie pour illustrer son appréhension du monde. Elle s’immerge dans le réel pour lui donner le souffle d’une fiction, lors de résidences (Saint-Gaudens/Orthez 2008, Beauvais 2010, Montauban 2013, Céret 2015, Nantes 2016 et Mas-d’Azil 2020) mais le plus souvent librement.
Géraldine Lay a régulièrement exposé : récemment en individuel, la galerie Françoise Le Corre en 2021, les Rencontres d’Arles en 2018, la Scène Nationale de Chambéry en 2017, la galerie Le Réverbère en 2016 avec l’aide de l’Institut français et, en collectif, Paris Photo 2018 et le festival international de Pingyao en Chine en 2016 etc.
Quatre monographies ont déjà été éditées : Où commence la scène, Diaphane, Failles ordinaires, Actes Sud, North End, Actes Sud, Impromptus, Poursuite. Une cinquième sur son travail au Japon est en cours de préparation aux Éditions Poursuite ainsi qu’une exposition soutenue par le CNAP au festival Présence(s) Photographie 2022 à Montélimar et à la galerie Le Réverbère pendant la Biennale de Lyon.