Kamil Zihnioglu - Aiò, Baddemu ! (Allez, dansons !)

Territoire : Corse
Cette série photographique sera consacrée à la compréhension du territoire Corse sur les thèmes de l’identité, de la culture et de l’imaginaire. A travers les us et coutumes, les fêtes traditionnelles et populaires, Kamil Zihnioglu réalise un état des lieux de la réalité du tissu social et culturel de ce territoire insulaire.
 
Portrait Kamil Zihnioglu © Mathias Benguigui

Né en 1993 à Paris, Kamil Zihnioglu découvre la photographie dès son enfance avec ses deux parents travaillant dans le photojournalisme. L’image prend alors très vite une place prépondérante pour exprimer ce qu’il ressent. Il reçoit son premier appareil photo à 14 ans et commence à documenter son entourage. Il part s’installer à Berlin entre 2012 et 2013, où il apprend toute la chaîne de production du métier de la photographie de presse en effectuant plusieurs stages. Kamil revient à Paris en 2014, il travaille alors comme photographe indépendant pour l’agence photo Sipa Press et en 2015 pour l’agence de presse internationale Associated Press, tout en poursuivant ses études à l’École de Condé dans la section photographie. Il obtient son diplôme en 2017 avec un projet à long terme nommé « Epilogue », retraçant les 322 derniers jours du quinquennat de l’ancien président français François Hollande.
Au cours de ces 5 dernières années, Kamil a continué à développer sa passion pour le photojournalisme et la photographie documentaire. Il se concentre sur des projets documentaires plus approfondis en parallèle de son travail pour la presse comme avec le quotidien « Le Monde ». En 2020, il décide de déménager en Corse pour continuer à travailler sur son projet personnel s’intitulant « Qui, ancu i muntagni si scòntrani » témoignant de l’imaginaire, de la culture et de l’identité de la jeunesse Corse. Dans la même année, deux prix photographiques lui sont décernés pour son projet. En 2021, il décroche une bourse de soutien à la photographie avec le CNAP (Centre National des Arts Plastiques) qui lui permet de continuer son travail de recherche et de photographie en Corse.