Les conférences Léopold Delisle sont consacrées cette année à Iliazd (1894-1975), poète, historien d’art et éditeur géorgien. La première séance porte sur son œuvre de 1912 à 1949.
Théoricien auprès de Larionov et Gontcharova en Russie, c’est à Tiflis qu’Iliazd conjugue oralité et typographie au service de sa poésie orchestrale. Sa déception à la rencontre des avant-gardes parisiennes au début des années vingt, le pousse vers de nouvelles voies littéraires et typographiques.
Avec le soutien de Henri Schiller, grand mécène de la BnF, fondateur des conférences Léopold Delisle
Les conférences Léopold Delisle sont consacrées cette année à Iliazd (1894-1975), poète, historien d’art et éditeur géorgien. La première séance porte sur son œuvre de 1912 à 1949.
Théoricien auprès de Larionov et Gontcharova en Russie, c’est à Tiflis qu’Iliazd conjugue oralité et typographie au service de sa poésie orchestrale. Sa déception à la rencontre des avant-gardes parisiennes au début des années vingt, le pousse vers de nouvelles voies littéraires et typographiques.
Avec le soutien de Henri Schiller, grand mécène de la BnF, fondateur des conférences Léopold Delisle