En raison d’un incident technique, notre billetterie en ligne est momentanément indisponible. L'achat de billets reste néanmoins possible sur place. En savoir plus
Philosophie /
La philosophie du quotidien
L'autorité de la parole féminine en philosophie
L'autorité de la parole féminine en philosophieBnF
La nouvelle saison du cycle de conférences philosophiques porte sur la place des femmes dans la philosophie, trop longtemps minorisée et invisibilisée. Pour cette première séance, Élodie Pinel s’intéresse à l’autorité de la parole féminine en philosophie, à travers plusieurs grandes figures de l’Antiquité et du Moyen Âge.
« Verba volant, scripta manent » (« Les mots s’envolent, les écrits demeurent »)
L’histoire des femmes philosophes semble hantée par bien des silences. Silhouettes fantomatiques, les figures de cette galerie des femmes illustres ne sont parfois qu’un nom, sauvé de l’oubli grâce à un témoignage. Le constat est celui de l’histoire antique comme médiévale. Qui sont ces femmes qui, de leur temps, firent autorité et comment expliquer que leurs paroles n’aient pas été mises par écrit, voire que leurs écrits n’aient pas ou peu été relayés ? Lors de cette conférence, nous explorerons les vicissitudes de la transmission des textes, la charge intellectuelle et la dimension initiatique de leurs circulations orales et écrites, ceci pour contribuer à éclairer le scandale de l’oubli de la pensée féminine.
Introduction par Claire Camberlein, département Philosophie et sciences de l’homme, BnF
La nouvelle saison du cycle de conférences philosophiques porte sur la place des femmes dans la philosophie, trop longtemps minorisée et invisibilisée. Pour cette première séance, Élodie Pinel s’intéresse à l’autorité de la parole féminine en philosophie, à travers plusieurs grandes figures de l’Antiquité et du Moyen Âge.
L’histoire des femmes philosophes semble hantée par bien des silences. Silhouettes fantomatiques, les figures de cette galerie des femmes illustres ne sont parfois qu’un nom, sauvé de l’oubli grâce à un témoignage. Le constat est celui de l’histoire antique comme médiévale. Qui sont ces femmes qui, de leur temps, firent autorité et comment expliquer que leurs paroles n’aient pas été mises par écrit, voire que leurs écrits n’aient pas ou peu été relayés ? Lors de cette conférence, nous explorerons les vicissitudes de la transmission des textes, la charge intellectuelle et la dimension initiatique de leurs circulations orales et écrites, ceci pour contribuer à éclairer le scandale de l’oubli de la pensée féminine.
Introduction par Claire Camberlein, département Philosophie et sciences de l’homme, BnF