Yohanne Lamoulère - Les enfants du fleuve

Territoires : Les rives du Rhône de la méditerranée au Lac Léman
Yohanne Lamoulère parcourt le Rhône le long de ses 520 kilomètres, de la mer Méditerranée au lac Léman à la rencontre des riverains et des grandes problématiques que le Rhône véhicule.
 
© Meyer/Tendance Floue
Yohanne Lamoulère est une photographe française née à Nîmes en 1980, membre du collectif Tendance Floue.
Diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles en 2004 après une adolescence passée aux Comores, elle vit et travaille à Marseille. Ses thèmes de prédilection sont la périphérie des villes et l’insularité dans ce qu’elle a de protéiforme. Elle publie Faux Bourgs aux éditions Le Bec en l’air en 2018, compilation de son travail sur la ville de Marseille. Elle fait également partie du collectif Zirlib avec le metteur en scène Mohamed El Khatib et travaille pour la presse nationale et internationale. En 2021 elle prépare son premier film, L’œil Noir.

 

 

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février 2022, Sur le Rhône

 

Préparation de la barque-caravane qui va parcourir le Rhône.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avril 2022

 

Le moteur du bateau, un Perkins 50 chevaux, est en place et il est grossièrement isolé, 24 mars © Yohanne Lamoulère

 

 

Germain  Prévost, alias Ipin, un ami peintre est venu nous prêter main forte au port à sec.
Sur la coque nous avons choisi de représenter le tracé du fleuve, chaque point jaune symbolise une des grandes villes du parcours.

 

Germain Prévost, alias Ipin, le 12 avril © Yohanne Lamoulère

 

Sur le toit de la caravane, nous avons reproduit une carte du glacier du Rhône datant de 1882, sur la face arrière la carte du delta, notre point de départ, en hommage au Mont Analogue de René Daumal.

 

Le 17 avril © Yohanne Lamoulère

 

Mai 2022

 

Le bateau n’est pas tout à fait fini mais nous décidons de partir. Premier amarrage «sauvage» à Arles. Le bateau s’appelle Anita, pour la grande photographe et océanographe Anita Conti.

Le 2 mai © Yohanne Lamoulère

 

Je décide finalement de travailler en argentique au Rolleiflex, en tout cas pour l’instant, et d’avoir la surprise des images au retour. Les premières bobines s’enchaînent enfin…

Le 2 mai © Yohanne Lamoulère