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Présentation du bréviaire de Saint-Louis de Poissy

Numérisation du bréviaire royal de Saint-Louis de Poissy

Avec cette série de photographies prises lors de la numérisation du Bréviaire, suivez pas à pas le travail minutieux d'un opérateur de numérisation... Avant d'explorer, grâce au mode zoom de Gallica, tous les détails de ce bijou patrimonial numérisé dans sa totalité.

  • Pour pouvoir numériser le bréviaire royal de Saint-Louis de Poissy dont la reliure est très serrée, le service de restauration de la BnF en a déposé les plats (les morceaux d'ais de bois formant la couverture et sur lesquels est appliqué le cuir) d’origine italienne qui datent du XVIe siècle. © Béatrice Lucchese / BnF (agrandir l'image)
  • L'opérateur mesure régulièrement avec minutie la distance entre l'objectif et le bréviaire pour que la mise au point soit parfaite. Le parchemin étant extrêmement fin, cette opération permet d'empêcher que l’écriture notée sur le verso des feuillets apparaisse sur le recto pris en photo. © Béatrice Lucchese / BnF (agrandir l'image)
  • Commande royale de Philippe le Bel, à la fin de son règne pour promouvoir le culte de son grand-père, le roi Louis IX (saint Louis), la grande valeur de ce bréviaire fait qu'au cours du temps, le manuscrit a été mutilé par endroits. Ces trous correspondent à des découpes de miniatures réalisées avec des matériaux précieux. L'opérateur n'utilise pas de gants car leur usage n'est pas recommandé pour la manipulation des documents anciens en parchemin. En effet, les gants peuvent mener à une perte de sensibilité dangereuse, surtout si les parchemins sont fragiles, pouvant entraîner des déchirures. © Béatrice Lucchese / BnF (agrandir l'image)
  • Pour numériser dans de bonnes conditions un tel ouvrage de très petite taille (176 mm de hauteur sur 115 mm de largeur), mais épais (562 feuillets et 70 mm d’épaisseur), l’opérateur a dû construire une sorte de petit échafaudage de mousse sur lequel il l’a posé. Parfaitement sanglé pour l'empêcher de bouger, le bréviaire reçoit un papier neutre sous les découpes de miniatures pour qu’il n’y ait pas de confusion entre les différents feuillets à la lecture du document numérisé. © Béatrice Lucchese / BnF (agrandir l'image)
  • Le bréviaire est numérisé à 600 DPI, résolution très précise de scanner. Grâce au zoom de Gallica, vous pourrez apprécier dans les détails les enluminures et miniatures du manuscrit. © Béatrice Lucchese / BnF (agrandir l'image)
  • On peut admirer en marge du manuscrit des grotesques, enluminures décoratives représentant des scènes de fantaisie plus ou moins comiques. © Béatrice Lucchese / BnF (agrandir l'image)

Le bréviaire royal de Saint-Louis de Poissy en vidéo

Durée : 5 min 2 s

Cette vidéo présente un entretien du président Bruno Racine à l'occasion de l'appel au don pour l'acquisition du bréviaire de Saint-Louis de Poissy, ainsi qu'un entretien de Marie-Hélène Tesnière, conservateur général au département des Manuscrits, qui nous fait découvrir l'intérêt artistique, historique et scientifique de ce livre liturgique classé Trésor national.
Ce manuscrit exceptionnel, illustré par l’enlumineur Richard de Verdun il y a 700 ans, est une commande royale de Philippe le Bel, à la fin de son règne pour promouvoir le culte de son grand-père, le roi Louis IX. Rappelons que Louis IX est devenu saint Louis depuis sa canonisation en 1297.
Diffusé sur le site bnf.fr et relayé par une campagne de publicité dans la presse, cet appel aux dons, qui s'achèvera le 27 novembre, permettra de réunir une partie des fonds nécessaires à l’acquisition. Il s’agit de la troisième souscription publique initiée par la Bibliothèque.

lundi 10 avril 2017

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