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Religions

D’Abraham à Zoroastre, l’accès au trésor spirituel de l’humanité.

Religions : manuscrits

Les textes dans tous leurs états.
Album de peintures de divinités et souverains de l´Inde. Trimûrti hindoue

Album de peintures de divinités et souverains de l'Inde. Trimûrti hindoue

Les textes religieux forment une part très importante des collections de  manuscrits de la Bibliothèque nationale de France. Ils sont historiquement à l’origine de ces collections. On les trouve dans quasiment tous les fonds : latin, grec, français, hébreu, arabe et sanscrit, mais aussi dans les fonds arméniens, syriaques et  éthiopiens.

Les textes fondateurs des religions monothéistes constituent le premier ensemble important : avestas, bibles manuscrites en hébreu, en latin et bibles glosées du Moyen âge, bibles en syriaque ou en grec, nombreuses copies des Evangiles et très importantes copies du Coran (complet ou djuz). Il s’agit souvent des versions les plus anciennes conservées au monde : fragments de manuscrits bibliques en hébreu du 1er siècle de notre ère découvert à Qumran, extraits des Evangiles en grec du 5e siècle, feuillets du Coran mis par écrit 50 ans après la mort du Prophète Muhammad.

Le second grand ensemble du fonds religieux est constitué par les textes doctrinaux et liturgiques des religions monothéistes, des origines à la Renaissance. Tous les courants du christianisme sont représentés : chrétiens d’Orient (arméniens, sabéens, syriaques et éthiopiens), chrétiens d’occident (y compris Byzance), les Protestants. L’exégèse du Coran et le fiqh musulman sont également présents ainsi que l’exégèse rabbinique, la halakha, la cabbale et la liturgie juive.

Une place importante est faite aux religions de l’Asie dans les collections de manuscrits : de l’Inde (hindouisme) au bouddhisme chinois et japonais.

Le fonds maçonnique composé d’archives, d’imprimés et de manuscrits, permet de retracer l’histoire du plus important courant  théosophique en France.

Certains des textes religieux ont servi à l’édition des premiers imprimés, mais un grand nombre n’a jamais été étudié ni publié, restant ainsi inédit. Par ailleurs, un grand nombre de ces textes sont souvent richement enluminés, suscitant l’intérêt autant pour les textes que pour leur iconographie.

jeudi 3 juillet 2014

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