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Numismatique

Riches de près de 600 000 monnaies et médailles, les collections de numismatique de la BnF offrent un panorama complet de l’histoire de la monnaie, depuis son invention en Lydie au début du VIe siècle avant J.-C. jusqu’à nos jours.

Monnaies

Les monnaies sont rassemblées sur le site Richelieu, au département des Monnaies, médailles et antiques.

Monnaies antiques

Monnaie grecque de Syracuse. 400 av. J.-C.

Monnaie grecque de Syracuse. 400 av. J.-C.

La collection de monnaies grecques est forte d’environ 110 000 monnaies.

Son véritable essor date du XVIIIe siècle, lorsque l’abbé Barthélemy, garde du Cabinet des médailles, négocia en 1776 l’achat de l’importante collection du numismate Joseph Pellerin, qui possédait l’ensemble le plus riche et le plus précieux qui eût jamais appartenu à un particulier.

La numérisation de ce fonds est en cours. Notices et photographies sont mises en ligne progressivement dans le catalogue général de la BnF. En attendant la création dans le catalogue d'un formulaire de recherche dédié aux monnaies, le document ci-dessous indique comment les trouver.

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Les monnaies dans le catalogue général [fichier .pdf – 1226 Ko – 20/09/12]

Les collections de monnaies romaines se répartissent en trois ensembles :

  • les 20 000 monnaies de la République romaine, qui forment le premier ensemble de ce type à l’échelle internationale.
  • l’Empire romain
  • les monnaies provinciales romaines.

La BnF abrite la collection nationale de référence en numismatique celtique. Plus de 13 000 monnaies la constituent. Outre un très large éventail des productions des peuples celtes antiques, la collection conserve des fragments de trésors essentiels de l’histoire numismatique. On peut citer par exemple le trésor d’Auriol, pour les monnaies de Marseille, qui comporte les monnaies les plus anciennes du sol de France, ou le trésor de Pionsat, pour le monnayage de Vercingétorix.

Monnaies françaises

Médaille royale. Louis XIV. 1665

Médaille royale. Louis XIV. 1665.

Les monnaies françaises se subdivisent en trois grands ensembles :

  • les monnaies « royales », les plus nombreuses, qui comprennent des monnaies mérovingiennes, carolingiennes, et capétiennes, de Hugues Capet à Louis XVI
  • les monnaies « féodales »
  • les monnaies « modernes », postérieures à 1792, qui vont de la livre à l’euro.

Il faut ajouter à ces séries les trésors monétaires français, où figure notamment l’important trésor de Fécamp, qui comporte de nombreuses monnaies carolingiennes.

Monnaies étrangères

Moins riches que les séries françaises, les séries de monnaies étrangères occidentales sont surtout importantes pour les pays européens. Parmi eux, on peut signaler les collections de monnaies italiennes et des Pays-Bas. À noter, l’importante collection de monnaies de l’Orient latin.

Un ensemble exceptionnel de plus de 55 000 monnaies des civilisations non européennes, dites « monnaies orientales », est conservé à la BnF. La plus grande partie est celle des monnaies des empires et royaumes musulmans d’Asie et d’Afrique du Nord. Le monde sinisé est représenté par les monnayages chinois, vietnamien, japonais et coréen. Les monnayages de l’Indochine, du Cambodge, du Laos et de la Thaïlande sont proportionnellement plus abondants.

Pour les périodes antiques et du haut Moyen Age, la collection de monnaies sassanides, kouchanes, hephtalites, kidarites est, pour sa qualité et sa variété, une des toutes premières au monde. Les monnaies orientales comprennent aussi de belles séries de monnaies axoumites, arméniennes et géorgiennes.

mardi 14 mai 2013

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