Olivier Salon, Étienne Lécroart, Daniel Levin Becker et Michèle Audin de l'Oulipo -  - © David Paul Carr / BnF
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Les mardis de l'Oulipo

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Olivier Salon, Étienne Lécroart, Daniel Levin Becker et Michèle Audin de l'Oulipo - - © David Paul Carr / BnF

La joyeuse équipe de l’Ouvroir de littérature potentielle (Oulipo) pose cette saison son regard sur le thème de la signalisation routière. Depuis 2005, Marcel Benabou, Jacques Jouet, Hervé Le Tellier, Clémentine Mélois et leurs acolytes, se produisent une fois par mois à la BnF pour faire résonner en public lectures et créations originales. Cette année, elles changent de jour et passent du jeudi au mardi.

Qu’est-ce que l’Oulipo ?

Groupe littéraire français le plus ancien du champ contemporain, l’Oulipo travaille depuis 1960, réunion après réunion, publication après publication, à une refondation de la littérature à l’aide de contraintes d’écriture, souvent inspirées des structures mathématiques et ludiques. Précurseur dans certains domaines (l’écriture avec «procédures», la littérature hypertextuelle, etc.), il a inspiré nombre d’écrivains et d’artistes contemporains, en France, dans le reste de l’Europe et aux États-Unis, marquant ainsi durablement son époque.

Le fonds Oulipo conservé à la BnF

Le fonds Oulipo, qui comprend notamment 30 ans de comptes rendus de réunions de 1960 à 1990, a été mis en dépôt à la Bibliothèque de l’Arsenal en 2005, où il a rejoint les fonds d’oulipiens qui y étaient déjà présents : ceux de Georges Perec, Jacques Jouet, Noël Arnaud et Jacques Bens. D’autres fonds ont été ajoutés depuis : celui de François Caradec et plus récemment celui de Paul Fournel. En 2015, les comptes rendus de réunion des années 1960-1990 ont été numérisés et mis à disposition sur Gallica.

 

 

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