Les collections du musée de la BnF

Parmi les œuvres exceptionnelles présentées dans le musée, des pièces rares comme le Grand Camée de France, le trône de Dagobert ou l’échiquier de Charlemagne. S’y trouvent également des manuscrits enluminés ou représentatifs de moments fondateurs de la pensée et de la littérature, des estampes, des photographies, des objets et des costumes.

 

Quelques trésors du musée 

  • Coupe d’Arcésilas

    Coupe : Arcésilas II, roi de Cyrène, préside à la pesée et au stockage du silphium, vers 565-560 av. J.-C.

    Attribuée au Peintre d’Arcésilas (vase éponyme) Sparte (Grèce), vers 565-560 av. J.-C. Trouvée à Vulci (Italie), fabriquée en Laconie. Terre cuite, figures noires. Achat à la vente Durand en 1836. De Ridder.189
    BnF, département des monnaies, médailles et antiques

    Les inscriptions grecques, notées en alphabet laconien, désignent les personnages par leur nom (« Arkesilas ») ou leur fonction (« gardien »).

    Au creux de la large vasque, assis en majesté sous un dais, Arkésilas (probablement Arkésilas II, qui règne sur Cyrène en Libye au milieu du VIe siècle av. J.-C.) supervise la pesée, le conditionnement et le stockage d’une denrée identifiée comme le silphion (à moins qu’il ne s’agisse de laine ou de sel gemme), une plante sauvage libyenne aux multiples vertus. Ce type de coupes à figures noires sur fond blanc largement exportées en Méditerranée entre environ 575 et 525 sont laconiennes, comme l’ont révélé les fouilles de Sparte.

     

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  • Grand camée de France

    Le Grand Camée de France, vers 23 apr. J.-C.

    Rome vers 23 apr. J.-C. Camée en sardonyx à 5 couches ; H. 31 cm, L. 26,5 cm
    BnF, département des Monnaies, médailles et antiques

    Le Grand Camée de France, pièce majeure du Trésor de la Sainte-Chapelle constitué au XIIIe siècle par le roi saint Louis autour des reliques de la Passion du Christ, est le plus grand camée que l’Antiquité nous ait légué. C’est également le plus célèbre de la glyptique (art de la gravure sur pierre fine) romaine.

    Malgré une histoire tumultueuse, ce camée a toujours été hautement estimé et ainsi préservé. Mis en gage en 1343 par Philippe VI auprès du pape Clément VI, restitué par Charles V en 1379 à la Sainte-Chapelle, il est déposé sur ordre de Louis XVI au Cabinet des médailles le 1er mai 1791. Volé en 1804, il est retrouvé à Amsterdam, privé de sa monture, fondue, et restitué au Cabinet des médailles en février 1805.

     

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  • Trésor de Berthouville

    Trésor de Berthouville, Ier–IIIe s

    Vue d’ensemble du trésor, Italie et Gaule, entre le Ier et le début du IIIe siècle apr. J.-C. Argent, argent doré
    BnF, département des Monnaies, médailles et antiques

    Découvert en 1830 par un agriculteur normand qui labourait son champ, il provient d’un scanctuaire gallo-romain consacré à Mercure. Il contient des chefs-d’oeuvre de l’argenterie romaine et gallo-romaine datés du Ier au IIIe siècle offerts au dieu, pour un poids total de plus de 25 kg d’argent pur : deux statuettes de Mercure, un service à boire richement orné, coupes, phiales, gobelets, cuillères et autres éléments…

    Le trésor de Berthouville est à revoir dans le Cabinet des médailles de la Bibliothèque depuis juin 1830, et en constitue l’un des fleurons.

     

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  • Trône de Dagobert

    Trône de Dagobert, VIIIe-IXe s

    Trône du trésor de Saint-Denis, dit « Trône de Dagobert » – Fin du VIIIe-IXe siècle. Alliage cuivreux fondu et gravé, fer, restes de dorure – H. 104 cm, L. 82 cm
    BnF, département des Monnaies, médailles et antiques

    Depuis le Moyen Âge, cette chaire qui est l’une des pièces les plus emblématiques du Trésor de Saint-Denis, est connue sous l’appellation de « Trône de Dagobert », donnée dès le XIIe siècle par Suger, abbé de la nécropole royale. La facture est attribuée à saint Éloi (v. 588-659), orfèvre réputé, monnayeur, trésorier du roi Dagobert (629-639). Sa célébrité est due à la fois à cette attribution et à la rareté d’un tel élément de mobilier, connu uniquement par les manuscrits enluminés et les monnaies. Selon Suger, il servait de trône transportable aux rois de France pour recevoir l’hommage des grands du royaume.

    Utilisé jusqu’au XVIIe siècle, puis exposé dans le trésor au XVIIIe siècle, il est déposé à la Bibliothèque nationale en 1791. Il a été utilisé une dernière fois par Napoléon Ier lors de la remise des premiers insignes de la Légion d’honneur au camp de Boulogne, le 16 août 1804.

     

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  • Sacramentaire liégeois à l’usage de Saint-Bertin

    Sacramentaire liégeois à l’usage de Saint-Bertin ,2de moitié du XIe siècle

    Sacramentaire liégeois à l’usage de Saint-Bertin - Liège, 2de moitié du XIe siècle - Parchemin
    BnF, département des Manuscrits, Latin 819

    Ce luxueux sacramentaire, livre liturgique du célébrant, appartient à un groupe de manuscrits exécutés durant la seconde moitié du XIe siècle par un atelier itinérant d’artistes de formation ottonienne dont l’activité est documentée à Liège et en Flandre française. Riche de 17 images, son exceptionnel cycle iconographique développe une réflexion originale sur l’autorité du Christ, de l’Eglise et de la Papauté dans le contexte de la réforme grégorienne. L’Agneau de Dieu accompagné des allégories de la Vérité et de la Justice illustre ici le Psaume 85 :12.

     

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  • Tablette de la Biccherna

    Tablette de la Biccherna, 1331

    Tablette de la Biccherna pour l’année 1331 - Sienne, 1331
    BnF, département des Manuscrits, Italien 1668

    À Sienne, les finances communales étaient gérées par la Biccherna, chargée de comptabiliser les revenus et les dépenses, et par la Gabella, les taxes sur les marchandises. Leurs registres comptables annuels étaient protégés par des reliures en bois couvertes de peintures. Les trois plats de la Biccherna de la BnF sont les seuls conservés en France. Ils portent classiquement un portrait du camerlingue (responsable de la Biccherna) et les armoiries des quatre provveditoriqui le secondaient. Le texte inférieur donne le nom de ces personnages et la durée de leur mandat.

     

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  • Biblia latina, dite Bible de Gutenberg

    Biblia latina, dite Bible de Gutenberg, vers 1455

    Biblia latina, dite Bible de Gutenberg (1394 ? - 1468) – Mayence, Johann Gutenberg et Johann Fust, vers 1455
    BnF, Réserve des livres rares – Vélins 69

    Premier grand livre imprimé en Occident au moyen de caractères mobiles, la Bible de Gutenberg a fait l’objet, parallèlement au tirage sur papier, d’un tirage de luxe sur peau de vélin, dont on ne connaît que quatre exemplaires complets. Celui de la BnF a été enluminé dans la région même de Mayence.

     

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  • Hesperis

    Basinio Basini (1425-1457) Giovanni Bettini da Fano (actif entre 1450 et 1470), enlumineur, Hesperis - Vers 1458

    BnF, Bibliothèque de l’Arsenal, Ms-630

    Les condottieri, petits seigneurs locaux qui disposent d’une troupe de mercenaires, ont joué un rôle considérable dans l’histoire politique de l’Italie du XVe siècle. Mécènes fastueux, ils marquent d’une forte empreinte la vie culturelle et esthétique du Quattrocento, en multipliant les commandes architecturales, en accueillant peintres et sculpteurs et en favorisant la production de livres à leur gloire. Sigismond Malatesta (1417-1468), seigneur de Rimini et redoutable chef de guerre, est un de ces condottieri qui s’attachent des artistes, poètes, peintres et architectes, pour chanter leur louange comme en témoigne le beau manuscrit de l’Hesperis conservé à la bibliothèque de l’Arsenal.

    L’Hesperis est une épopée à l’antique commandée à la gloire de Sigismond Malatesta à l’humaniste Basinio Basini. Ce manuscrit, orné de 17 peintures délicates, est contemporain de la rédaction du poème. Il s’agit d’un des deux manuscrits enluminés de ce texte par Giovanni Bettini da Fano, dont le goût pour la précision documentaire et le foisonnement des détails est visible dans les deux grandes enluminures représentant le siège puis l’incendie de la tour de Vada en Toscane (1453).

     

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  • Les quatre fils Aymon

    Les quatre fils Aymon, vers 1483-1485

    Les quatre fils Aymon - Lyon, Jean Rousset, vers 1483-1485
    BnF, Réserve des livres rares, RES-Y2-364

    Le texte des Quatre fils Aymon est issu de l’histoire légendaire du roi Charlemagne. Renaut, fils de Aymon, tue Bertholet, neveu du roi, à la suite d’une querelle survenue en jouant aux échecs. Il est banni avec ses frères. Ce roman de chevalerie au succès durable est ici présenté dans sa première impression, vers 1483.

     

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  • Saint Jérôme dans sa cellule

    Saint Jérôme dans sa cellule d’Albrecht Dürer, 1514

    Albrecht Dürer (1471-1528), Saint Jérôme dans sa cellule - 1514 - Burin
    BnF, département des Estampes et de la photographie, RESERVE CA-4 (+, 4)-BOITE ECU

    Cette estampe est l’une des plus célèbres du graveur allemand Albrecht Dürer. Elle représente saint Jérôme dans son cabinet de travail, concentré sur la traduction de la Bible en latin. Dürer y démontre sa haute ambition artistique par la profusion extraordinaire de détails et la maîtrise parfaite de la perspective.

     

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  • De l’Esprit des lois

    De l’Esprit des lois de Montesquieu, vers 1734-1748

    De l’Esprit des lois de Charles-Louis de Secondat de La Brède de Montesquieu (1689-1855) – Manuscrit mis au net avec corrections de l’auteur – Vers 1734-1748
    BnF, département des Manuscrits – NAF 12833

    Publié en 1748, condamné par l’Église en 1751, De l’Esprit des lois, œuvre maîtresse du philosophe Montesquieu, marque un tournant capital dans l’histoire des Lumières et fonde la science politique moderne, en théorisant notamment la séparation des trois pouvoirs, exécutif, législatif et judiciaire.

     

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  • Carte d’Europe divisée en ses empires et royaumes

    Carte d’Europe divisée en ses empires et royaumes de Jean-Baptiste-Louis Clouet, 1776

    Jean-Baptiste-Louis Clouet (1730-1793 ?), Carte d’Europe divisée en ses empires et royaumes - Paris, 1776
    BnF, département des Cartes et plans, GE A-659 RES

    Cette carte murale à médaillons s’inscrit dans la tradition hollandaise adaptée à Paris par les cartographes Jean-Baptiste Nolin et Nicolas de Fer. Elle évoque l’histoire biblique et mythique de l’Europe (fondation de Rome, républiques de Venise et des Provinces-Unies, etc.). Les légendes en français et en espagnol attestent d’un circuit d’exportation vers l’Espagne.

     

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  • Sonate pour violon et piano n° 10, op. 96

    Sonate pour violon et piano n° 10, op. 96 de Ludwig van Beethoven, 1812

    Ludwig van Beethoven (1770-1827), Sonate pour violon et piano n° 10, op. 96 - Vienne, 1812 - Manuscrit autographe
    BnF, département de la Musique, MS-60 (1)

    Dispersés après sa mort, les manuscrits de Ludwig van Beethoven devinrent une sorte de graal des collectionneurs. Parmi les perles que la Bibliothèque nationale de France doit à Charles Malherbe (1853-1911), on trouve cet extrait d’une des sonates les plus fameuses du compositeur. Il s’agit, en partie mise au net, et en partie esquissée, d’une version du final… finalement abandonnée.   

     

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  • Reliquat des Misérables

    Reliquat des Misérables de Victor Hugo, vers 1831-1862

    Victor Hugo (1802-1885), Reliquat des Misérables - Vers 1831-1862 - Manuscrit autographe
    BnF, département des Manuscrits, NAF 24744

    Constitué par les exécuteurs testamentaires de Victor Hugo à partir des liasses de brouillons laissées par l’écrivain, ce volume rassemble les matériaux de travail amassés pendant la conception et la rédaction des Misérables. On y trouve une monumentale préface restée inédite, des épisodes retranchés du roman, des fragments, des ébauches de plans et de titres, des documents…

     

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  • Saxoléine. Pétrole de sûreté

    Saxoléine. Pétrole de sûreté de Jules Chéret, 1893

    Jules Chéret (1836-1932), Saxoléine. Pétrole de sûreté - 1893 - Lithographie en couleurs
    BnF, département des Estampes et de la photographie, ENT DN-1 (CHERET, Jules /18)-ROUL  

    Dans les années 1860, Jules Chéret, dessinateur et imprimeur-lithographe, ouvre la voie à l’affiche moderne, illustrée en couleurs et de grand format. Il est reconnu comme le « créateur d’une industrie d’art […] pour l’application de l’art à l‘impression commerciale et industrielle », selon les termes accompagnant la remise de sa Légion d’honneur en 1890. Avec Chéret, l’affiche publicitaire devient artistique comme en témoigne Saxoléine, représentative de cet âge d’or.  Entre 1891 et 1900, Jules Chéret a créé près de dix modèles différents pour ce produit, mettant en avant l’image d’une jeune femme séduisante au port élégant.

     

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  • Robe noire portée par Édith Piaf

    Robe noire, de Jacques Heim, portée par Édith Piaf, vers 1960

    Robe noire, de Jacques Heim (1899-1967), portée par Édith Piaf – Vers 1960
    BnF, département des Arts du spectacle, COS-2008/0355/01

    Dès ses débuts en 1935, Édith Piaf porte une « petite robe noire », costume de scène habituel des chanteuses réalistes et vêtement féminin populaire. Elle en fait l’emblème de son art et le cadre dans lequel s’inscrit sa voix. Par la suite, ses robes de facture modeste sont remplacées par des créations haute couture, comme celle présentée ici, griffée Jacques Heim et portée lors de ses derniers concerts à l’Olympia.

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Europes en partage : thématique annuelle du musée de la BnF

Du 12 septembre 2025 au 30 août 2026

À partir du 12 septembre 2025, la présentation annuelle de la galerie Mazarin offre un nouveau florilège de ses collections, consacré à quelques grands moments qui ont fait l’Europe, du IXe siècle à nos jours.

En quelque 150 œuvres et documents, s’y déploie une vision culturelle de la France inscrite dans son contexte européen, faite de circulations de personnalités, de diffusions des idées, d’échanges de savoirs et de convergences de goût qui ignorent les frontières.

Une pluralité d’Europes, maillées les unes aux autres, se dessine alors autour des ateliers d’enluminure, de l’imprimerie, de la figure de l’artiste, de l’engouement pour les jardins et les fleurs, des spectacles théâtraux, des concepts philosophiques, de la question sociale et des avancées scientifiques, témoignant d’une culture partagée au sein d’un horizon commun. Pour des raisons de conservation, la présentation est renouvelée en janvier et en mai 2026.

 

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Histoires d’animaux - Nouvelle thématique annuelle

Du 18 septembre 2026 au 29 août 2027

À partir du 18 septembre, dans le cadre d’un parcours de visite repensé, le musée de la Bibliothèque nationale de France présente une nouvelle mise en lumière des collections de la BnF. Intitulée « Histoires d’animaux », cette thématique explore le monde animal dans toutes ses dimensions — historiques, culturelles ou techniques.

Sous le regard des arts, des sciences et de la littérature, le monde animal permet d’appréhender, sur le temps long du Moyen Âge à nos jours, les transformations des sociétés à son contact. À travers lui se dessinent des systèmes de croyances, de constructions symboliques, de formes multiples de savoir et de sensibilités dont la sélection proposée par cette nouvelle présentation rend compte de quelques facettes. Ce parcours chrono-thématique, organisé en trois rotations successives, éclaire ainsi la place toujours plus dominante de l’homme au sein du vivant.

 

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Informations pratiques

Horaires

Le mardi (nocturne) : 10 h - 20 h

Du mercredi au dimanche : 10 h - 18 h

Fermé le lundi et certains jours fériés*
Le musée est ouvert les 8 mai, jeudi de l’Ascension, 1er et 11 novembre.
* Le musée est fermé les 1er janvier, lundi de Pâques, 1er mai, lundi de Pentecôte, 14 juillet, 15 août et 25 décembre

À noter : en raison de la fragilité de certaines œuvres, une partie des pièces exposées dans la galerie Mazarin et la Rotonde est renouvelée tous les quatre mois, ceci donnant ainsi à voir l’étendue des collections de la BnF. Ces opérations nécessitent par conséquent de fermer ces espaces au public.

Dates de fermeture de la galerie Mazarin :

  • du lundi 31 août au jeudi 17 septembre 2026 inclus
  • du lundi 11 au mercredi 20 janvier 2027 inclus
  • du lundi 10 au mardi 18 mai 2027 inclus

Dates de fermeture de la Rotonde :

  • du lundi 5 au vendredi 9 octobre 2026 inclus
  • du lundi 26 avril au samedi 1er mai 2027 inclus.

À noter : fermeture annuelle de tous les sites parisiens du lundi 31 août au dimanche 6 septembre 2026 inclus

Accès

Site Richelieu
5, rue Vivienne
75002 PARIS

Activités en groupe

Réservation obligatoire à visites@bnf.fr ou au 01 53 79 49 49 (du lundi au samedi, de 9 h à 17 h)

Tarifs jusqu’au 31 août 2026

Tarif plein :
Tarif plein - billet couplé avec une exposition :
Tarif réduit - billet couplé avec une exposition :
Gratuit avec :
Gratuit avec :

 

Tarifs À partir du 1er septembre 2026

Tarif plein :
15 €
Tarif plein - billet couplé avec une exposition :
18 €
Tarif réduit - billet couplé avec une exposition :
13 €
Gratuit avec :
Gratuit avec :

 

 

Visite guidée du musée de la BnF – Réservation