20 fév. 2019
Forte affluence
En raison de la fermeture de plusieurs bibliothèques universitaires et de la Bibliothèque publique d'information, les salles du Haut-de-jardin du site François-Mitterrand sont susceptibles d'être saturées dans le courant de la journée. Nous conseillons aux titulaires du Pass Recherche de privilégier dès leur arrivée les salles du Rez-de-jardin.

Saint-Domingue en 1791, Algérie dans les années 1830… Le pouvoir français avait déjà été confronté à des révoltes des populations dans les territoires éloignés de la métropole. Mais avec l’expansion de l’empire colonial, ces révoltes se multiplient.
En 1871, c’est au tour de la grande Kabylie de se soulever. Avec l’affaiblissement de la France suite à la chute de Napoléon III, les populations se soulèvent sous l’autorité du Cheikh El Mokrani, pour participer à ce qu’elles appelleront « la guerre du Français ».
Les combats vont durer de mars 1871 à janvier 1872. Ils s’achèvent avec la capture du frère du Cheikh. Après l’insurrection, de nombreuses terres seront confisquées aux révoltés, au profit des colons européens, au premier rang desquels les réfugiés d’Alsace-Lorraine.
De nombreux chefs de la rébellion sont déportés, venant renforcer le nombre des Algériens de Nouvelle-Calédonie.
Retrouver ce document dans Gallica