Julie Guillaumot
Cheffe du service Vidéo, BnF
Que peut la BnF pour enrichir les regards portés sur la santé mentale ? – Partie 3
Cheffe du service Vidéo, BnF
doctorante en histoire contemporaine à l’université Lumière Lyon 2, membre du LARHRA (Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes) et ancienne chercheuse associée au service Vidéo de la BnF
professeure de Lettres-Philosophie en CPGE (Meaux), membre associée du laboratoire THALIM (Sorbonne Nouvelle-Paris 3)
BnF/Datalab
écrivaine, membre de l’IGAS
maître assistant en Humanités Numériques à l’Université de Genève, spécialiste de philologie computationnelle
conservateur à la BnF et docteur en philosophie
ancienne ministre de la Culture, ancienne ministre de la Santé, présidente du comité d’histoire des administrations chargées de la santé
Comment parler de santé mentale aujourd’hui ? Le terme est partout, mais sa définition reste complexe. Il recouvre à la fois des dimensions médicales et psychiatriques, des vécus personnels, mais aussi des représentations à la croisée des sciences, de la société, de la littérature et des arts. Cette journée d’étude, ouverte à tous, propose d’explorer ces diverses approches et de montrer comment la BnF, grâce à la richesse de ses collections, peut aider à mieux comprendre ce champ en perpétuelle évolution.
Des chercheurs, des écrivains, des psychiatres, des archivistes et professionnels des bibliothèques dialogueront autour de grandes questions : Que recouvre exactement la notion de “santé mentale” ? Comment a-t-elle évolué dans le temps ? Comment donner toute sa place à l’expérience vécue des personnes concernées ? Que nous apprennent la littérature et les arts – de la mélancolie de jadis aux récits contemporains – sur les manières de dire et de penser la souffrance psychique ?
Les tables rondes exploreront ces thèmes à travers une pluralité d’approches : histoire, archives, témoignages, humanités numériques, stylométrie, corpus littéraires. L’objectif est simple : ouvrir la réflexion, susciter la curiosité, et montrer comment les fonds de la BnF peuvent nourrir de nouvelles recherches, mais aussi enrichir notre regard collectif sur une question qui nous concerne tous.