Prendre le temps d’être curieux avec « La Pause BnF »

Deux fois par mois, une nouvelle infolettre, La Pause BnF, offre à ses abonnés une fenêtre sur la programmation culturelle de la Bibliothèque ainsi que sur ses collections et services, sur place et en ligne.

 

Capture d’écran de la Pause BnF - BnF

 

Lancée en septembre 2021 en remplacement de l’ancienne lettre mensuelle des actualités culturelles, La Pause BnF a été pensée en complémentarité avec les autres dispositifs de communication de la Bibliothèque vers lesquels elle renvoie systématiquement : agenda en ligne sur le site bnf.fr, magazine Chroniques, blogs et réseaux sociaux. Son titre, emprunté à une chanson d’Anne Sylvestre qui vante les mérites de la déconnexion (« ça serait une Pause / entre deux sonneries / quand le bruit se repose / un soupçon d’accalmie »), s’accompagne d’un sous-titre en forme d’invitation : « prendre le temps d’être curieux ».

Donner à voir la vie de la Bibliothèque

La Pause BnF s’appuie sur un rubriquage qui permet de couvrir l’ensemble des aspects de la vie de la Bibliothèque, depuis l’éditorial d’ouverture et la rubrique « Sur place ou à emporter » qui abordent les temps forts de la programmation culturelle, jusqu’à « Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? » qui présente des contenus à lire, à voir et à écouter sur Gallica, RetroNews ou sur les différents blogs hébergés par la BnF.

Chaque numéro convie, dans la rubrique « On a croisé… », un habitant de la Bibliothèque qui incarne une de ses multiples facettes : il peut s’agir de chercheurs (ont ainsi été évoqués Angèle Ferrere ou Pierre Guivaudon, lauréats de la Bourse de recherche Louis Roederer pour la photographie, ou encore la chercheuse associée Sarah Hassid et le doctorant en informatique Alaa Zreik), d’agents de la BnF, d’artistes en résidence comme Anna Marziano ou de personnalités conviées lors de manifestations culturelles, à l’image des écrivains Annie Ernaux et Mohamed Mbougar Sarr ou du chanteur-compositeur Eddy de Pretto.

Enfin, la rubrique « On se demandait » se propose de résoudre, à l’aide des ressources de la BnF, une question métaphysique ou cocasse – « Le futur existe-t-il dans l’avenir ?, « Y a-t-il une intelligence artificielle ? », « Faut-il mettre des gants blancs pour manipuler des manuscrits médiévaux ? », « Pourquoi compte-t-on les œufs à la douzaine ? », voire « Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? ».

Le pari de l’éclectisme et de la légèreté

Face à l’encyclopédisme de la Bibliothèque, à l’ampleur de ses collections et à la variété des expositions et événements qu’elle abrite, La Pause BnF fait le pari de l’éclectisme et de la légèreté. Ce choix éditorial fort se traduit à la fois par la titraille, inscrite dans un registre familier marqué par l’usage du pronom indéfini (« On a croisé », « On se demandait », « Et maintenant qu’est-ce qu’on fait ? »), et par le ton employé dans les textes. En s’adressant directement à un lectorat mis dans des situations de vie quotidienne (« Vous n’avez pas vu venir l’automne », « Depuis votre réveil, un air vous trotte dans la tête », « Le lancement de l’année Molière vous a donné une subite envie de monter sur les planches »), ceux-ci jouent sur la proximité et l’humour pour engager à goûter aux infinies possibilités de la culture et du savoir. La Pause BnF propose ainsi à toutes et tous de quoi se nourrir, rêver, sourire, le temps d’un café, d’une évasion ou d’une rencontre inattendue au détour d’un rayonnage.

Diffusée tous les 2e et 4e samedis du mois, elle compte plus de 80 000 abonnés, parmi lesquels tous les détenteurs du Pass BnF Lecture/culture et du Pass Recherche.

Rapport d’activité 2021 de la bnF
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